(refrain)
Qu’importe le silence ou le poids des années,
On chante ensemble pour ne rien oublier,
Des flammes dans les yeux, la nuit pour témoin,
Et nos voix réunies ne craignent plus rien.
Un feu qui crépite et nos voix fatiguées,
Des souvenirs qui dansent sans se lasser,
On s’accroche aux instants comme à des trésors,
Car tout ce qu’on chante vit encore.
(Couplet)
C'est un récit déposé sur un parchemin,
Quelques lettres arrosant le chemin.
Une balade, une valse qui deviennent
Valse de Vienne qui devine d'où elles viennent ?
C'est un hymne balbutiant
Dans les balles dansant,
Où les rires se mêlent aux sourires d'enfants
Autour d'un feu éclairant les yeux brillants
(refrain)
Qu’importe le silence ou le poids des années,
On chante ensemble pour ne rien oublier,
Des flammes dans les yeux, la nuit pour témoin,
Et nos voix réunies ne craignent plus rien.
Un feu qui crépite et nos voix fatiguées,
Des souvenirs qui dansent sans se lasser,
On s’accroche aux instants comme à des trésors,
Car tout ce qu’on chante vit encore.
(Couplet)
De larmes de joie, des cris et des voix,
Des chants légers avec une guitare grattée par des doigts de soie.
Ces moments de simplicité et d'échange facile,
Une brève félicité, douce et fragile.
Un banjo ou de simples morceaux de bois
Battent la mesure accompagnée de voix.
Certaines sont justes et d'autres déraillent,
Mais ici ce qui compte est ce qui n'a pas de taille.
C'est l'amitié, l'amour du bon temps,
Illimité car le ciel devient un instant.
(refrain)
Qu’importe le silence ou le poids des années,
On chante ensemble pour ne rien oublier,
Des flammes dans les yeux, la nuit pour témoin,
Et nos voix réunies ne craignent plus rien.
Un feu qui crépite et nos voix fatiguées,
Des souvenirs qui dansent sans se lasser,
On s’accroche aux instants comme à des trésors,
Car tout ce qu’on chante vit encore.
(Couplet)
Il y a des hommes et des femmes accompagnés d'enfants,
Il y a des âmes qui se mélangent simplement en chantant.
Il y a un temps pour tout et d'autres pour rien,
Il y a ces vents qui caressent le creux de nos mains.
Dans un moment fugace où une étoile brille,
Au milieu d'un échange qui dilate les pupilles.
Mains dans les mains ou côte à côte,
Sûrs et sereins où l'autre n'est pas vôtre.
Les épaules légères, dégagées de tout poids,
Mes cheveux dans les airs, abreuvés de joie.
(refrain)
Qu’importe le silence ou le poids des années,
On chante ensemble pour ne rien oublier,
Des flammes dans les yeux, la nuit pour témoin,
Et nos voix réunies ne craignent plus rien.
Un feu qui crépite et nos voix fatiguées,
Des souvenirs qui dansent sans se lasser,
On s’accroche aux instants comme à des trésors,
Car tout ce qu’on chante vit encore.
(refrain)
Qu’importe le silence ou le poids des années,
On chante ensemble pour ne rien oublier,
Des flammes dans les yeux, la nuit pour témoin,
Et nos voix réunies ne craignent plus rien.