couplet
Mes choix parlent de ce que je suis.
Mes pensées viennent d’un cœur joyeux ou aigri,
amaigri par l’envie, accroché à l’or vif.
Alors, vis et sors de ce vide qui te guide vers l’ennui.
À coup de « je » et de « peut-être »,
Les coudes posés, face à la télévision qui s’ouvre comme une fenêtre,
Tournées vers l’extérieur, nos pensées effleurent ceux qui nous divertissent,
Qui se disent artistes et lisent la vie comme des journalistes.
Refrain
Demeure, bras ployés, dans la brume sépulcrale,
Où l’écho des minutes s’estompe en pluie pâle.
Rêve, funambule, sur un fil de verre noir,
Quand le silence s’écroule au seuil du désespoir.
Abandonne aux carreaux les larmes de la veille,
Que la nuit, sans étoile, invincible te surveille.
Et sur l’ombre ancienne épouse chaque soupir,
Le cœur suspendu, las, au refus de s’ouvrir.
couplet
Le jour divise, crie sur nos scandales.
La marche d’une armée résonne sous mes genoux fragiles fixé sur la dale
Tandis que les songes bavent et que le son se fait attendre,
À venir aux oreilles des rêveurs engagés dans la bataille.
Ces non-voyants éclairé qui pleurniche et qui braillent
On fixe sur nos jours des instants de silence
Et les instances empreintes de carence.
Mais la lueur tremble, poursuit sa route timide,
Sur la vitre embuée de nos matins vide
Les paroles, parfois usées, se glissent en rimes kao,
Réveillant des envies d’audace, ou la tendresse frappe le Pao
Refrain
Demeure, bras ployés, dans la brume sépulcrale,
Où l’écho des minutes s’estompe en pluie pâle.
Rêve, funambule, sur un fil de verre noir,
Quand le silence s’écroule au seuil du désespoir.
Abandonne aux carreaux les larmes de la veille,
Que la nuit, sans étoile, invincible te surveille.
Et sur l’ombre ancienne épouse chaque soupir,
Le cœur suspendu, las, au refus de s’ouvrir.
Refrain
Demeure, bras ployés, dans la brume sépulcrale,
Où l’écho des minutes s’estompe en pluie pâle.
Rêve, funambule, sur un fil de verre noir,
Quand le silence s’écroule au seuil du désespoir.
Abandonne aux carreaux les larmes de la veille,
Que la nuit, sans étoile, invincible te surveille.
Et sur l’ombre ancienne épouse chaque soupir,
Le cœur suspendu, las, au refus de s’ouvrir.