Ouais…
Le monde brûle en silence
Et nous… on s’aime mal
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J’écris tard quand le monde s’endort, quand les vérités dérangent
Infos filtrées, missiles propres mais les âmes restent en frange
On parle paix dans des salons où le sang n’a pas d’odeur
Des deals signés sous champagne pendant que les mères pleurent
Ils jouent aux échecs avec des vies, stratégie froide
Un tweet peut déclencher l’enfer, j’pense à Donald Trump dans ses phases
Les puissants s’protègent entre eux, cercle fermé, vice discret
Comme Jeffrey Epstein, vérité noyée dans le secret
Les noms circulent mais personne veut vraiment parler
Les dossiers disparaissent comme s’ils avaient jamais existé
On murmure encore P. Diddy dans des pièces isolées
Le monde est un théâtre, mais les monstres sont adulés
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On fait l’amour comme si demain existait pas
On s’dit “je t’aime” mais on y croit même pas
Ton corps parle, mais ton cœur reste en retrait
On s’perd à deux, mais on veut pas s’retrouver
On baise pour oublier que tout s’effondre
Que même les anges finissent par succomber
Dans tes bras j’oublie l’état du monde
Mais au réveil tout revient me hanter
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J’suis perdu entre amour et chaos, cœur en zone de guerre
T’aimes fort puis tu frappes fort, comme si souffrir fallait le faire
On s’promet l’infini mais nos regards sont pleins de doute
On construit sur du vide, normal que tout s’écroule
Ton odeur reste sur moi comme une preuve d’existence
Mais même dans tes bras, j’ressens toute l’indifférence
On s’aime mal mais intensément, amour toxique assumé
Deux âmes qui s’accrochent juste pour pas sombrer
J’me demande si aimer c’est combler un trou
Ou fuir un monde qui devient de plus en plus flou
On se détruit doucement, mais avec élégance
Comme si la douleur faisait partie de la romance
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On fait l’amour comme si demain existait pas
On s’dit “je t’aime” mais on y croit même pas
Ton corps parle, mais ton cœur reste en retrait
On s’perd à deux, mais on veut pas s’retrouver
On baise pour oublier que tout s’effondre
Que même les anges finissent par succomber
Dans tes bras j’oublie l’état du monde
Mais au réveil tout revient me hanter
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J’écris comme Damso, entre vice et lucidité
Entre amour, pouvoir et humanité
Si l’amour est une guerre, alors j’suis déjà mort
Ou peut-être vivant… mais j’sens plus mon corps