(Intro)
(Couplet 1)
Dans la foule bruyante, je t’ai vu passer
Un regard qui s’attarde, un sourire trop discret
Tes mains sur le comptoir, mon cœur qui s’emballe
Je baisse les yeux vite, de peur qu’on le voit mal
Je connais ton prénom, je sais ton café noir
Mais je reste muet, prisonnier du hasard
Tu ris avec tes amis, je suis là, transparent
Amoureux d’un fantôme qui me voit même pas vraiment
(Refrain)
C’est un amour qui n’a pas le droit d’exister
Un feu qui brûle bas, qu’on doit dissimuler
Je t’aime en secret, dans l’ombre de mes nuits
Toi, tu vis ta vie, et moi je vis sans lui
Impossible, interdit, mais tellement vrai
Cet amour d’homme à homme que je ne peux pas crier
(Couplet 2)
Le soir je t’imagine, assis à mes côtés
Ta tête sur mon épaule, tes doigts entre mes doigts
On marcherait en ville sans baisser le regard
Sans craindre les murmures, sans jouer ce rôle de hasard
Mais le réveil est cruel, la réalité me mord
Tu as déjà quelqu’un, ou bien tu n’es pas de ce bord
Je garde mes paroles prisonnières de ma gorge
Et j’étouffe mon envie dans un chagrin qui s’allonge
(Refrain)
C’est un amour qui n’a pas le droit d’exister
Un feu qui brûle bas, qu’on doit dissimuler
Je t’aime en secret, dans l’ombre de mes nuits
Toi, tu vis ta vie, et moi je vis sans lui
Impossible, interdit, mais tellement vrai
Cet amour d’homme à homme que je ne peux pas crier
(Couplet 3)
Tu me parles d’elle avec des étoiles,
Dans les yeux brillants de bonheur,
Et moi je hoche la tête, je voile
Le tremblement secret de mon cœur.
Si l’amour était une rivière,
Je serais l’eau contre ton rivage,
Mais tu navigues vers d’autres mers
Sans voir mon tendre naufrage.
(Couplet 4)
Je t’aime en silence, à moitié caché,
Comme une étoile au soleil effacée.
Ton cœur regarde ailleurs, je le sais,
Vers des rêves où je n’existerai jamais.
Mais même si l’espoir se perd dans la nuit,
Je garde ton nom au fond de ma vie.
(Refrain)
C’est un amour qui n’a pas le droit d’exister
Un feu qui brûle bas, qu’on doit dissimuler
Je t’aime en secret, dans l’ombre de mes nuits
Toi, tu vis ta vie, et moi je vis sans lui
Impossible, interdit, mais tellement vrai
Cet amour d’homme à homme que je ne peux pas crier