(Couplet)
Je me perds dans mes silences,
Loin des voix qui me délaissent,
Chaque jour creuse l’absence
D’un sens que rien ne me laisse.
Je vacille sans repère,
Entre fuir et rester là,
Et sous ce poids qui m’enserre
Je m’efface un peu plus bas.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Couplet)
La solitude m'appelle,
Comme un lieu qui m'apaise,
Les êtres humains me blessent
Et laissent en moi des braises.
La seule issue que je vois
C’est une envie qui m’évite,
Comme une vie vide autour de moi,
Un désert lent qui m’habite.
Une étendue aride
A creusé jusqu’à mes rides,
Est-ce vraiment ce que je mérite ?
Pourquoi ce monde m’irrite ?
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Couplet)
Je m’enfonce dans le vide,
Sans écho, sans retour,
Chaque instant devient aride,
Même le temps devient lourd.
Mes pensées me consument,
Comme un feu qui ne meurt pas,
Et mes espoirs se résument
À disparaître pas à pas.
Je regarde sans comprendre
Ce monde qui m’a laissé,
J’ai plus la force d’attendre,
Ni même celle d’exister.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Pont)
Et si au creux du noir
Une voix restait debout,
Un murmure dans le soir
Qui me ramènerait à nous.
Même brisé, même en cendres,
Quelque chose tient encore,
Un fil que je veux reprendre
Quand tout me pousse vers le bord.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.
(Refrain)
Je n’arrive pas à leur dire,
Tous mes mots se crashent,
Alors j’esquisse un sourire,
Derrière, les maux se cachent.
La mort m’attache au sol
D’une terre que mon sang tâche,
Une âme lasse qui s’affole
Dans un corps d’apache.