(Couplet 1)
Le silence a pris ta place au matin,
Même le vent murmure ton nom.
Je marche seul sur nos anciens chemins,
Avec des souvenirs pour maison.
Les photos tremblent entre mes mains,
Comme si le temps voulait parler,
Mais aucune horloge ne sait vraiment
Comment apprendre à t’oublier.
(Refrain)
Et je parle au ciel quand la nuit tombe,
Comme si tu pouvais m’entendre encore.
Ton absence fait battre l’ombre
Au milieu de mon cœur qui s’endort.
Si l’amour survit à la distance,
Alors tu n’es jamais vraiment parti,
Car dans le vide de ton silence
Ton écho vit encore en moi, ici.
(Couplet 2)
Les saisons passent sans te prévenir,
Les jours glissent comme de l’eau.
Je garde ta voix dans mes souvenirs
Comme un feu qui brûle trop tôt.
On dit que le temps apaise tout,
Mais il apprend surtout à cacher,
Les tempêtes qui vivent en nous
Quand quelqu’un cesse de respirer.
(Refrain)
Et je parle au ciel quand la nuit tombe,
Comme si tu pouvais m’entendre encore.
Ton absence fait battre l’ombre
Au milieu de mon cœur qui s’endort.
Si l’amour survit à la distance,
Alors tu n’es jamais vraiment parti,
Car dans le vide de ton silence
Ton écho vit encore en moi, ici.
(Pont)
Peut-être qu’un jour au bout du chemin
Nos deux silences se croiseront,
Et je saurai que la fin
N’était qu’un autre horizon.
(Refrain)
Alors je parlerai au ciel sans peine,
Car je saurai où te trouver.
Dans chaque étoile qui se promène
Dans la nuit qui m’a tant blessé.
Car l’amour traverse l’absence,
Et le temps ne peut rien changer :
Dans le vide de ton silence
Ton écho ne cesse jamais de chanter.